Crack à Paris: Pécresse plaide pour une structure de soin financée par la région, la Ville et l’État

Candidate à sa réélection à la tête de l’Île-de-France, Valérie Pécresse s’est rendue ce samedi aux Jardins d’Éole, devenu un point de rassemblement des toxicomanes dans le 19e arrondissement de la capitale.

La présidente de l’Île-de-France Valérie Pécresse (ex-LR) s’est dite prête à cofinancer une structure de soin pour les usagers de crack, conjointement avec l’État et la ville de Paris, lors d’un déplacement ce samedi aux Jardins d’Éole (18ème arrondissement), devenu un point de rassemblement des toxicomanes.

« Je propose que la région, l’État et la Ville de Paris se mettent autour d’une table et que nous financions un centre de traitement des crackeurs » a affirmé Valérie Pécresse, qui était accompagnée de la maire LR du 7ème arrondissement, Rachida Dati.

Pécresse fustige le plan anti-crack lancé en 2019

« Il faut mettre en place les moyens médicaux, psychiatriques, de lutte contre les addictions », et « pas juste créer des places d’hébergement d’urgence », a affirmé Valérie Pécresse, candidate à sa réélection au scrutin régional prévu en juin. Elle a qualifié de « fiasco » le plan anti-crack lancé en 2019, auquel la région ne participe pas.

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