Didier Deschamps, Karim Benzema et Antoine Griezmann à Clairefontaine, c’est peut-être détail pour vous…

© Fournis par Le Monde Didier Deschamps, Karim Benzema et Antoine Griezmann à Clairefontaine, le 27 mai.

Mais pas pour Marc Beaugé. Depuis quelques jours, l’entraîneur de l’Equipe de France et ses joueurs se préparent à disputer l’Euro. Ou plutôt à le gagner.
Barre de rire
Mais de quoi rigolent-ils ? D’une nouvelle coupe de Paul Pogba ? D’un sprint d’Olivier Giroud ? Ou de la perspective d’attaquer ensemble une grande compétition ? Depuis quelques jours, l’équipe de France est réunie à Clairefontaine pour préparer l’Euro et, à en juger par cette photo de Didier Deschamps, Karim Benzema et Antoine Griezmann, tout se passe bien, très bien même. Tellement bien que certains se demandent si ces Bleus-là, trop beaux, trop confiants, ne vont pas au-devant d’une grande déconvenue… Voilà peut-être, au fond, ce qui les fait rire.

Mouche de l’encoche
Six ans après son dernier match en bleu, en octobre 2015 contre ­l’Arménie à Nice, Karim Benzema est donc de retour en sélection et c’est comme si rien n’avait changé, vraiment rien, jusque dans les moindres détails. Ainsi, l’attaquant du Real Madrid possède toujours sur le crâne ces deux drôles d’encoches tracées à la tondeuse. Pourquoi ? Pour qui ? À défaut d’explication de l’intéressé, nous nous contenterons de rappeler que ce gimmick capillaire fut inventé dans les années 1980 par le rappeur américain Big Daddy Kane, qui affichait parfois jusqu’à huit encoches.

La première fois que « Le Monde » a écrit « Karim Benzema »
Tignasse tenace
Lui a changé en six ans. En 2015, Antoine Griezmann était bien peigné, raie sur le côté, cheveux souples et lumineux. Le voilà désormais à la tête d’une impressionnante entreprise capillaire nécessitant le recours à un équipement lourd incluant pêle-mêle élastique, bandeau et pâte coiffante à effet « sortie de douche »… A ce sujet, rappelons d’ailleurs que le sélectionneur argentin Daniel Passarella décida, en 1998, de ne retenir aucun joueur à cheveux longs pour la Coupe du monde, car, disait-il, « leur coiffure les déconcentre ».

Chrono maître
Parfaitement sobre d’un point de vue capillaire, Didier Deschamps porte au poignet un sacré morceau. Une montre connectée gentiment offerte par Hublot, sponsor de l’Euro. Selon la brochure du fabricant, ce nouveau modèle baptisé Big Bang E, d’une valeur de 5 100 euros et étanche à 30 mètres, est doté d’un écran tactile, d’un accéléromètre et du gyroscope. Elle permet de prendre des appels et de suivre les matchs avec un chronométrage des mi-temps et temps additionnel en consultant des infos sur le profil des joueurs. Bluffant ? A en juger par le chronomètre, Didier Deschamps a un doute.

Poignet d’amour
Puisque nous évoquons les bijoux de Didier Deschamps, notons enfin la présence, à son poignet droit, d’un bracelet métallique. Après avoir longtemps arboré un bracelet noir en titane et trois diamants de la marque française Messika, le sélectionneur semble en effet avoir basculé vers le ­classique absolu de Cartier, dessiné en 1969 par l’Italien Aldo Cipullo, le bracelet Love. Est-ce à dire que Deschamps n’est qu’amour en ce moment ? Karim Benzema ne dira sans doute pas l’inverse.

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